Après plusieurs mois de fermeture, le centre d’information jacquaire a rouvert ses portes, et c’est tant mieux.
Le « camino » ? Qui l’eût cru, et lequel d’entre nous le sait ? Le département des Hautes-Pyrénées est traversé, d’Ouest en Est et du Nord au Sud, par l’un de ses nombreux détours, avec Lourdes et son sanctuaire marial – une étape tout à fait majeure pour les pèlerins de Compostelle !
Or, force est de reconnaître que, jusqu’à présent, ladite étape n’avait jamais été trop bien mise en valeur par l’office de tourisme, ainsi que nombre d’autres bureaux dédiés.
Pas du tout même, pourrait-on dire… tel point que – hormis les fort dispendieux hôtels de la basse ville –, un brave « jacquet » infortuné, parti du Puy-en-Velay, et ayant déjà plusieurs centaines de bornes, de kilomètres et de lieues dans les pattes, ne trouvait guère, dans la cité mariale, où se reposer, se nourrir et se loger à bas prix.
Baisser de rideau
Certes, il existait jusqu’à présent un centre d’information jacquaire, avenue Alexandre-Marqui, sis au rez-de-chaussée de l’hôtel Duchesse-Anne… Cela faisait plusieurs mois déjà qu’il avait baissé le rideau, pour cause de fin de bail…
C’était sans compter sur l’acharnement têtu du féru et obstiné de Fabrice Nieto-Bordes, le nouveau président de l’association A la croisée des chemins – un vétéran du « camino », pour l’avoir parcouru plusieurs fois en long, en large et en travers (camino francès, camino norte…) –, lequel a décidé, contre vents et marées, de prendre le relais.
Appel aux bénévoles du monde entier
Grâce à Fabrice – aidé par son équipe de bénévoles internationaux, il vient d’inaugurer, mercredi, un nouveau centre d’accueil, à l’entrée de la chaussée du Bourg, en compagnie de Nathalie Brugnon, Emma McIntosch, Daniel Landart et bien d’autres encore.
Leur objectif commun ? Assurer, sept jours sur sept, d’avril à mi-octobre, une permanence destinée à encourager – encourager ! – les pèlerins de passage, et leur donner les renseignements nécessaires : adresses des gîtes d’hébergement jusqu’à Saint-Jean-Pied-de-Port (Bétharram, Asson, Bruges, Sainte-Colome, Arudy, Oloron-Sainte-Marie, Hôpital Saint-Blaise, Mauléon, Ordiap, Saint-Just-Ibarre…).
Sans oublier, bien entendu, l’incontournable « credencial », ce si précieux document disponible dans leur magasin, moyennant la modique somme de quatre euros : un petit carnet de six volets recto verso à tamponner à chaque étape, afin d’obtenir la fameuse « compostella » à l’arrivée à Santiago, laquelle serait – soi-disant – la garantie d’un accès direct au Paradis… Un accès au Paradis bien mérité pour autant d’invétérés marcheurs.
La fonction de cc-portes-auvergne.fr étant de collecter sur le web des articles sur le sujet de Les portes de l’Auvergne puis les diffuser en répondant au mieux aux interrogations des personnes. L’équipe cc-portes-auvergne.fr vous soumet cet article qui parle du sujet « Les portes de l’Auvergne ». Cette chronique a été reproduite du mieux possible. Vous avez la possibilité d’écrire en utilisant les coordonnées fournies sur le site pour apporter des explications sur cet article qui traite du thème « Les portes de l’Auvergne ». En consultant régulièrement nos contenus de blog vous serez informé des futures parutions.