Dès la rentrée, des opérateurs pourront visionner en temps réel les différentes caméras installées à travers la ville. Avec la constitution de ce CSU (centre de supervision urbain), les élus et les pouvoirs publics souhaitent aller encore plus loin dans le renforcement du dispositif de sécurité déjà en place.
« Un outil dont on ne peut plus se passer »
L’objectif est d’offrir aux forces de police un véritable centre névralgique regroupant toutes les caméras (130) installées dans la ville préfecture, et de suivre en temps réel les images filmées. Cet outil doit permettre d’augmenter la réactivité des policiers, voire des gendarmes, en cas d’infractions constatées. Les vols et agressions sont principalement ciblés.
Mais ce dispositif aura également pour vocation d’œuvrer en matière de propreté urbaine, de lutte contre les dépôts sauvages ou de bon fonctionnement de l’éclairage public.
Dans un second temps, avec le renforcement des effectifs de police municipale, ce CSU pourra être utilisé dans le cadre de la vidéoverbalisation (pour le stationnement anarchique par exemple).
Cet investissement de 360.000 euros a reçu le soutien de l’État pour un montant de 100.000 euros et de la Région Auvergne Rhône-Alpes, également pour 100.000 euros.
« C’est un changement qui était attendu. On est dans un contexte où tout le monde a été marqué par l’explosion de l’insécurité dans notre pays. Il ne faut pas attendre d’avoir un drame pour faire le maximum afin de protéger nos compatriotes. Les caméras, ce n’est pas la réponse à tout, mais ce qui est certain c’est qu’il s’agit d’un outil dont on ne peut plus se passer », estime Laurent Wauquiez, conseiller spécial de la Région.
L’État soutient « totalement » l’effort de la Ville du Puy, qui a validé le dossier CSU en conseil municipal dès avril 2023. Et le préfet Yvan Cordier d’assurer : « C’est un outil indispensable au titre de la dissuasion, mais surtout lorsqu’il y a des faits judiciaires, pour faire des investigations. »
Et de saluer la qualité de la coopération entre les services de police nationale et municipale : « Tout fonctionne et de manière très réactive. J’en veux pour preuve les résultats de la délinquance en zone police au Puy, qui ont baissé de 15 % en 2024 et qui restent favorables sur les six premiers mois de 2025 ».
Réquisitionné plus de 800 fois depuis 2012
Concrètement, le CSU sera installé dans une salle dédiée au niveau des locaux de la police municipale, place du Martouret. Les opérateurs auront pour mission de visionner les images filmées et d’alerter en cas de problème, le tout dans le plus strict respect de la réglementation.
Depuis 2012, le système de vidéoprotection en place au Puy a été réquisitionné plus de 800 fois par la police nationale et la gendarmerie : « Dans la plupart des cas, ça a permis d’identifier les problèmes et les auteurs de délit », se félicite le maire, Michel Chapuis, qui entend encore installer des caméras dans les années à venir.
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