
Ce vendredi 1ᵉʳ mai au matin, Fête du travail oblige, la traditionnelle manifestation de la Journée internationale des travailleurs s’est mise en chemin au départ de la place Cadelade au Puy-en-Velay, un peu avant 11 heures.
Emmenée par les responsables des organisations CGT, Force ouvrière, FSU, Solidaires, UNSA, derrière la même banderole en tête de cortège, l’intersyndicale a affiché l’unité pour la défense des droits des travailleurs et les travailleuses.
Défendre les travailleurs et le pouvoir d’achat
Sur cette même banderole, on pouvait lire les grands axes de l’action : « Stop à la guerre, augmentation des salaires, blocages des prix des carburants », voilà de quoi mobiliser environ 400 manifestants. Si c’est moins que l’an dernier (autour de 600 participants, NDLR). « C’est déjà ça. N’oublions que nous sommes un vendredi », analysait un syndicaliste.
Accompagné par les premiers rayons du soleil, le cortège a remonté l’avenue du Breuil et le boulevard Saint-Louis jusqu’à la statue Lafayette. Dans les rangs, entre les troupes des principales organisations, plusieurs drapeaux de la Confédération paysanne, de la France insoumise, un drapeau du Parti communiste, un autre de l’Union communiste libertaire, les banderoles du RAFAHL 43 et des intermittents du spectacle, sans oublier quelques militants du Parti socialiste.
Parmi les slogans, nombreux appelaient à la défense du pouvoir d’achat : « De l’argent pour les salaires, pas pour la guerre », « blocage des prix des carburants », pouvait-on lire sur certaines pancartes.
Solidarité pour les enfants d’Espaly
La manifestation est ensuite revenue à hauteur du théâtre pour les traditionnelles prises de parole. L’occasion de rappeler toute la solidarité aux enfants d’Espaly-Saint-Marcel et leurs familles victimes du racisme et aussi de mettre l’accent sur un autre sujet d’inquiétude, la possible disparition de la Fête du travail, « le gouvernement a reculé sur la remise en cause du 1ᵉʳ-Mai. Nous rappelons que le 1ᵉʳ mai doit être obligatoirement chômé et payé », n’a pas manqué d’insister Vincent Delauge, secrétaire général de l’UD Force ouvrière.
Et de rappeler les revendications syndicales, à savoir « l’abrogation de la réforme des retraites, l’augmentation des salaires, le blocage des prix des carburants, la défense des services publics, l’arrêt des licenciements et le retour à la Sécurité sociale de 1945 ».
Déterminés à se faire entendre, les syndicats de Force Ouvrière appellent à poursuivre la mobilisation lundi 4 mai. « Le rassemblement est prévu à midi devant la préfecture contre le projet de Sébastien Lecornu de réajustement de 36 milliards d’euros à la loi de programmation militaire, incompatible avec la satisfaction de nos revendications », annoncent-ils.
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