Difficile de passer à côté. Depuis quelques semaines, une gigantesque toile recouvre l’extérieur du musée Crozatier au Puy. Comme écrit précédemment dans les colonnes de L’Éveil, des plaques en verre sont tombées ces dernières années. « Nous avions mené une étude, il y a environ un an, explique Marc Giraud, délégué à la Culture à l’Agglomération. Elle avait montré que plusieurs panneaux étaient susceptibles de tomber. Il faut qu’on se protège d’un accident potentiel. » Pour l’instant, pas de travaux en vue.
« Certaines personnes semblent découvrir la richesse de nos collections. »
Sur cette gigantesque toile, des œuvres sont affichées en grand. « L’idée, c’est que cette bâche serve de signalétique pour ce qui se trouve à l’intérieur du musée », indique Maud Leyoudec, la conservatrice. L’occasion de présenter en un coup d’œil les trésors qu’abritent les galeries du Crozatier. « Certaines personnes semblent découvrir la richesse de nos collections », poursuit Richard Guillien, attaché de conservation.
En une pierre deux coups, l’établissement sécurise son périmètre et met en lumière ses œuvres exposées. Sur la nouvelle façade, on peut notamment observer Vercingétorix se rendant à César, d’après le tableau Henri-Paul Motte, un des incontournables des galeries du musée ponot.

Le Crozatier a tout pour plaire : la beauté intérieure et la beauté extérieure. En plus des classiques, plusieurs expositions temporaires sont actuellement à découvrir. Des objets habituellement rangés sont de sortie jusqu’à septembre. C’est le projet Sortez de votre réserve mené avec cinq classes de collégiens et lycéens du département. « Chaque classe a sélectionné un objet extra-européen de notre réserve et a écrit une histoire à son sujet. » Le travail de création des élèves permet aux conservateurs de montrer quelques-unes des œuvres qu’ils gardent en réserve. « Seulement 3 % de nos collections sont sorties, souligne Richard Guillien. Cela correspond à 2.000 objets sur les 80.000 conservés. »
Le tableau de Delacroix restera tout l’été
Le musée Crozatier accueille aussi des prêts précieux. Il est encore possible de voir le tableau d’Eugène Delacroix, La chasse aux tigres, prêté en mars par le musée d’Orsay. Alors que le tableau devait retrouver son Paris natal en juillet, il restera finalement tout l’été au Puy.

La nouvelle grande exposition sur le Japon, « Archipel des arts » en témoigne. Lancée depuis quelques semaines, elle rassemble 400 œuvres, dont certaines sont exposées pour la toute première fois, comme les kimonos pour femmes. Géographie, art de la guerre, porcelaines, religion, cérémonie du thé ou encore manga… Le parcours amène le public à découvrir la culture nipponne du XIVe siècle à nos jours. « Des ateliers d’immersion sont installés sur des tatamis pour les plus jeunes », ajoute Richard Guillien.

Passé aux horaires d’été, l’établissement est ouvert 7j/7 de 10 à 18 heures. Son grand éventail d’œuvres est quotidiennement animé par des visites guidées, des ateliers de costumes, des conférences et des escape games. Une fois la nuit tombée, le Crozatier montre une nouvelle facette. En introduction au spectacle Puy de lumières projeté tous les ans sur la façade du musée, s’ajoutera un film sur l’histoire et la culture japonaise, réalisé par les étudiants en MMI de l’IUT du Puy.
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