Au Puy-en-Velay, tout le monde le connaît sous son sobriquet, le colonel, ou celui d’Octobre. Au Cameroun, son pays d’origine, qu’il a quitté il y a dix ans, il est courant d’adopter pour prénom, le mois de naissance de la personne. Daniel Ndongo, nom officiel figurant sur sa carte de séjour, est abonné aux petits boulots, en attendant de pouvoir, un jour, travailler dans le domaine de la sécurité.
Des retours positifs pour son premier clip
De retrouver aussi sa compagne et sa fille, restées au pays. Octobre, colosse de 130 kg, a deux passions dans la vie : le sport, il pratique le judo et la force athlétique, mais aussi la musique et le chant. Son premier single, Toi-même du sais, sorti sur Youtube, Spotify et autres plateformes, il y a quelques mois, a eu des retours très positifs.
Sur sa lancée, le Camerounais de 40 ans a repris les codes qui ont fait le succès du premier opus. Si ce dernier était plutôt dans le style afro, le deuxième clip de 4 minutes, de la world music ou « musique du monde », verse davantage dans la salsa. Comme son devancier, il a été en partie tourné au Puy (place du Plot) et à Confluence à Lyon. Octobre signe les paroles de Koaba-koaba (« parler-parler », NDLR), un mélange de français et de dialecte, celui des Ewondo (issus du grand groupe Béti).
« Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu’un pour juger ou critiquer tes choix, tes décisions, tes envies » : telle est la morale de l’histoire racontée dans la chanson. Octobre parle en connaissance de cause, lui qui s’est trop souvent frotté aux jugements arbitraires, aux critiques des sachants et bien-pensants.
L’artiste nous l’a confié : ses maigres économies passent dans la musique avec l’espoir d’une reconnaissance artistique. « La promo et le studio coûtent un peu cher », admet Octobre qui, heureusement, peut compter sur des connaissances, le soutien de Cessa le rappeur, DJ Kenny ou Alain Serresse, du groupe Cristal. Les voix ont été envoyées au Cameroun pour les besoins du mixage. Un groupe de salsa lyonnais a apporté sa contribution ou encore Junior, le danseur angolais que l’on découvre dans le clip.
Comme le Max d’Hervé Cristiani des années 80, il est libre Octobre. La musique continue de l’accompagner quand son cœur se trouve à marée basse.
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