La maternité de l’hôpital Émile-Roux a accueilli la naissance de deux bébés en ce premier jour de l’année 2026… Ou plutôt, en ce premier soir ! Myrann, bout de chou de 3,4 kg pour 50,5 cm, est venu au monde à 20 h 23, jeudi. « On est arrivés à 18 heures à la maternité et c’est allé vite, raconte Diane, l’heureuse maman. On avait peur qu’il y ait du monde mais finalement, Myrann est le premier. » Un autre petit garçon est né à 23 h 49. Sa mère ayant besoin de repos, L’Éveil n’a pas pu voir sa frimousse.
Au lendemain de sa naissance, Myrann dormait paisiblement dans les bras de son papa, Tancrède.
Miran signifie “prince de la mer” en slave.
Le nourrisson récupérait après « une première nuit hachée. » Sa venue était prévue pour le 3 janvier. Finalement, il est arrivé deux jours plus tôt, telle une vedette. Sa mère, elle, est née un 25 décembre… Comme quoi, naître à point nommé, c’est de famille ! « Ça a fait rire les infirmières, rapportait vendredi le Landossien. Elles ont dit qu’on allait faire la Une de L’Éveil. » Évidemment !
Tradition oblige, la naissance médiatisée du premier bébé de l’année ferait presque oublier que le recul de la natalité se poursuit en France. Une étude de l’Institut national des études démographiques (Ined), publiée début juillet, montre que les nouvelles générations aspirent à avoir moins d’enfants que par le passé, quel que soit le groupe social. Et Le Puy-en-Velay n’échappe pas à la tendance. Le service état civil de la Ville enregistre 869 naissances (dont 145 petits ponots) en 2025, contre 1.198 dix ans plus tôt, soit environ 27 % d’enfants en moins.
Les filles sont à peine plus nombreuses : 438 contre 431 garçons. À six reprises, les accouchements ont donné des jumeaux. À noter que l’an dernier, 14 enfants du Puy sont nés hors de la commune.
Cette tendance baissière est à peu près constante hormis le rebond post-Covid de 2021 (1.015 naissances). 2024 échappait aussi à la règle, connaissant une embellie avec 967 naissances, soit une centaine de plus par rapport à l’année précédente. La ville allait-elle évoluer à contrecourant du schéma national ? En 2024, en France, seuls 660.800 bébés étaient nés, soit le niveau le plus faible depuis la Seconde Guerre mondiale. Les Altilgériens rentrent bel et bien « dans le rang » puisque voilà donc les statistiques qui chutent à nouveau.
Le pic des naissances a été enregistré à la maternité ponote au mois d’octobre (88 bébés). Globalement, les mois d’été connaissent davantage d’heureux événements. C’est en mars qu’il y a eu le moins de naissances, soit 55.
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