
250 pour les policiers, 300 pour les manifestants. Mardi 2 décembre, à l’appel de l’intersyndical FSU, CGT et Solidaires, la mobilisation contre le budget 2026 a été très moyennement suivie au Puy-en-Velay.
« Nous dénonçons le gel des salaires dans la fonction publique, la hausse des franchises médicales ou encore le blocage des pensions de retraite. Pendant ce temps, les riches sont toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres », pointe Pierre Marsein, secrétaire départemental de la CGT 43 en tête de cortège.
« Nous travaillons toujours avec moins de moyens »
De son côté, la FSU 43, par la voix de Louise Pommeret, professeure d’Italien dans un lycée général, craint des conséquences désastreuses. « Dans l’Éducation nationale, ce sont 4 000 emplois qui sont menacés et encore plus en milieu rural, comme en Haute-Loire. La carte scolaire sera revue. »
Au cœur des revendications : le budget de la Sécurité sociale. « Nous travaillons toujours avec moins de moyens. À la clinique Sainte-Marie, par exemple, il manque 12 psychiatres remplacés actuellement par des internes, confie Sandrine Maleysson, déléguée syndicale. Au lieu de mettre des milliards dans l’armée, on devrait investir pour améliorer la fonction publique et la situation des hôpitaux. »
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