
L’édifice de 2 300 m2 sera accolé à l’hôpital actuel et construit sur pilotis au-dessus d’un parking existant.
Ce sont deux projets concomitants qui vont sortir de terre dans les prochains mois au centre hospitalier Emile-Roux du Puy-en-Velay (Haute-Loire). L’établissement va tout d’abord se doter d’une unité de chirurgie ambulatoire de 30 places, avec quatre blocs opératoires et une salle de réveil. « Cela nous permettra d’améliorer notre taux de chirurgie ambulatoire et de continuer à développer notre activité, alors que nous sommes passés, en vingt ans, de 3 000 à 12 000 interventions annuelles », souligne Julien Keunebroek, directeur général de l’hôpital. La maîtrise d’œuvre est assurée par Soho Architecture. « Nous en sommes à la phase d’avant-projet définitif. Les appels d’offres seront lancés en fin d’année, il y aura une quinzaine de lots », précise Farid Kerfa, directeur du patrimoine et des fonctions support à l’hôpital Emile-Roux.
Compacité
L’édifice de 2 300 m2 sera accolé à l’hôpital actuel et construit sur pilotis au-dessus d’un parking existant. « Les nouvelles salles d’intervention se trouveront dans le prolongement immédiat du bloc opératoire actuel », indique Anne-Laure Cocatrix, architecte cheffe de projet santé chez Soho Architecture. Des circulations communes permettront ainsi de mutualiser les ressources et faciliteront le fonctionnement. « Il a également fallu créer un accès spécifique, dédié à ces interventions programmées, pour que la prise en charge soit la plus fluide possible », poursuit l’architecte.
Le bâtiment a été conçu pour être compact, afin de s’intégrer sur ce site contraint et de limiter au maximum les déplacements du personnel soignant, dans un souci d’efficience et de confort. Etant situé à proximité de la statue de Notre-Dame de France, la fameuse Vierge à l’enfant qui domine la ville, inscrite aux monuments historiques, le projet a également été soumis à la validation des architectes des bâtiments de France.
« Il y a eu un gros travail sur le choix des matériaux et des couleurs pour que l’immeuble se fonde dans le paysage. Il n’y aura, par exemple, pas d’organes techniques visibles en toiture. Celle-ci sera végétalisée », détaille Anne-Laure Cocatrix. Des entreprises spécialisées viendront intégrer tous les équipements biomédicaux spécifiques aux salles d’opération. « Une coordination poussée devra être assurée entre la partie travaux et la partie équipements dans le respect de règles très strictes », souligne Farid Kerfa.
Nouvelle pharmacie
Le second projet est une nouvelle pharmacie, pour laquelle une autre agence lyonnaise, Care Architecte, a été choisie avec l’objectif de rassembler trois activités aujourd’hui éparpillées dans une même unité de lieu de 3 000 m2 .
Un bâtiment existant désaffecté depuis 2010 sera restructuré afin d’accueillir la partie tertiaire et les bureaux. « Pour des questions de structure et de solidité, nous allons aussi devoir construire une partie neuve où seront logés des équipements lourds », détaille le directeur du patrimoine et des fonctions support. Les appels d’offres seront lancés au premier trimestre 2026. La totalité de ce programme va mobiliser 27 millions d’euros TTC.
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